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equipe
L'asso

Nos bénévoles

Nous sommes des individus de tous horizons, désireux de porter la lutte contre le harcèlement « de rue » via des actions dans l’espace public. Créé comme un collectif militant en mars 2014, nous nous sommes constitués en association loi 1901 en mars 2015. Association nationale, nous avons plusieurs antennes dans les villes de France.

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actions & happenings
dans les transports
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Bénévoles adhérents
dans toute la france
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élèves sensibilisés
en collèges lycées

Nos trajectoires sont variées : certain·es d’entre nous ont un parcours militant, d’autres pas, certain·es sont engagé·es politiquement, d’autres non.

Nous accueillons tous ceux et toutes celles qui souhaitent s’inscrire dans l’action, quelle que soit leur classe sociale, leurs revendications personnelles, leur genre, leurs origines. Cette diversité constitue la richesse de notre association.

Afin de la respecter, nous n’engageons l’association dans des actions ou des prises de position portées par d’autres mouvements que si elles sont directement en lien avec notre objet (le harcèlement de rue).

Chacun est libre, en son nom propre, de nous informer d’autres actions afin de les diffuser aux membres et aux sympathisant·es.

La lutte contre le harcèlement de rue soulève deux questions essentielles : l’accession à l’autonomie, dans tous les domaines de la vie, et l’éducation à la mixité (réelle).

En l’occurrence, la possibilité d’être seul·e partout, tout le temps, en pratiquant toutes sortes d’activités (mêmes celles perçues comme traditionnellement masculines) ; et le partage à égalité de tous les espaces, dans tous les rapports sociaux, notamment les rapports de séduction.

Nous combattons le sexisme et l’homophobie en défendant le droit à l’autonomie et l’avènement d’une vraie mixité.

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Nous sommes présents dans 12 villes en France.

Pour réduire le harcèlement de rue, nous adoptons une démarche d’éducation populaire, avec un projet phare : La sensibilisation dans les collèges et lycées, pour rendre visible le problème et montrer la possibilité de le combattre.

Avec l’idée qu’en allant au-devant des personnes, en leur donnant des conseils pour réagir, qu’elles soient harcelées ou bien témoins, nous pouvions inverser les rôles et permettre aux femmes de relever la tête. 

Nous refusons que notre lutte soit instrumentalisée à des fins racistes, xénophobes et islamophobes : on ne peut pas combattre une discrimination aux dépens d’une autre. Nous condamnons les propos tenus visant à stigmatiser une partie de la population, ce type de discours permettant de voiler la réalité qui est que le harcèlement de rue est partout, tout le temps, et que c’est précisément cette persistance et cette omniprésence qui le rendent insupportable et qui motivent notre lutte.

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Notre histoire

Stop harcèlement de rue, c’est d’abord une réaction de colère et une aventure humaine.

Réaction de colère face à un phénomène ancien comme le patriarcat, mais qui jusqu’au tournant des années 2000 n’avait pas encore de nom et passait pour un phénomène mineur et quasiment normal dans l’opinion publique.

Pourtant la colère monte, progressivement… Aux Etats-Unis d’abord, notamment à partir de 2005 sous l’impulsion du collectif Hollaback, qui devient une structure officielle et lance un réseau international à partir de 2010. L’intérêt pour cette question spécifique arrive ensuite peu à peu en Europe où le documentaire « Femme de la rue », réalisé par Sofie Peeters en 2012 à Bruxelles, a un impact médiatique considérable.

En France, cette colère est partagée par trois femmes : Héloïse, Cécile et Danièle. Amies, militantes et déterminées, elles décident qu’il est temps d’agir également dans notre pays. C’est le début de l’aventure humaine. Elles mobilisent leurs réseaux personnels et une première rencontre est organisée début 2014 à Paris. Le collectif Stop harcèlement de rue est né !

Très vite une première action va être organisée, le 25 mars 2014, rue de Lappe à Paris. Elle est fortement médiatisée et permet de lancer le débat public. Le collectif décide de s’organiser autour d’un certain nombre de principes qui vont guider durablement son fonctionnement. Collectif citoyen, il fonctionne de façon démocratique et horizontale. Mixte, il se pense comme un lieu de rencontre et de conscientisation, autant que comme un cadre d’action et de lutte. Inspiré des principes de l’action directe, le collectif veut avant tout s’exprimer et dire sa colère et son refus du harcèlement sexiste dans l’espace public. La rue, les transports en commun, les bars, les festivals… jusqu’aux plateaux de télévision où le sujet, d’abord traité avec humour, devient progressivement un phénomène de société reconnu.

Dans la foulée des premières actions à Paris, des collectifs similaires se forment spontanément dans plusieurs villes comme Lyon, Lille, Rennes et La Rochelle. Chaque collectif est autonome, mais les connexions se font rapidement via les réseaux sociaux. Les outils, les principes d’action et les idées de mobilisation sont partagés et des contacts humains s’établissent. Rapidement, les collectifs font le constat qu’une structuration associative est nécessaire pour pérenniser et organiser leur action. Des statuts tâchant de respecter l’esprit des collectifs et les principes communs qui les animent sont rédigés, puis approuvé lors d’une Assemblée générale fondatrice qui se tient le 22 février 2015 à Paris.

Depuis, l’aventure humaine se poursuit et l’association se caractérise par un renouvellement régulier de ses membres. En quelques années, plusieurs générations de militant.e.s se sont succédées, chacune apportant ses priorités et ses modes d’action. L’association évolue, mais l’esprit militant des collectifs d’origine se transmet et se prolonge jusqu’à aujourd’hui. 

L’association évolue, mais l’esprit militant des collectifs d’origine se transmet et se prolonge jusqu’à aujourd’hui.

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Elle souhaite aujourd’hui être une force d’éducation populaire
au niveau national afin de faire évoluer les consciences et continuer à faire reculer le harcèlement de rue.