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Notre histoire

Stop harcèlement de rue, c’est d’abord une réaction de colère et une aventure humaine.

Réaction de colère face à un phénomène ancien comme le patriarcat, mais qui jusqu’au tournant des années 2000 n’avait pas encore de nom et passait pour un phénomène mineur et quasiment normal dans l’opinion publique.

Pourtant la colère monte, progressivement… Aux Etats-Unis d’abord, notamment à partir de 2005 sous l’impulsion du collectif Hollaback, qui devient une structure officielle et lance un réseau international à partir de 2010. L’intérêt pour cette question spécifique arrive ensuite peu à peu en Europe où le documentaire « Femme de la rue », réalisé par Sofie Peeters en 2012 à Bruxelles, a un impact médiatique considérable.

En France, cette colère est partagée par trois femmes : Héloïse, Cécile et Danièle. Amies, militantes et déterminées, elles décident qu’il est temps d’agir également dans notre pays. C’est le début de l’aventure humaine. Elles mobilisent leurs réseaux personnels et une première rencontre est organisée début 2014 à Paris. Le collectif Stop harcèlement de rue est né !

Très vite une première action va être organisée, le 25 mars 2014, rue de Lappe à Paris. Elle est fortement médiatisée et permet de lancer le débat public. Le collectif décide de s’organiser autour d’un certain nombre de principes qui vont guider durablement son fonctionnement. Collectif citoyen, il fonctionne de façon démocratique et horizontale. Mixte, il se pense comme un lieu de rencontre et de conscientisation, autant que comme un cadre d’action et de lutte. Inspiré des principes de l’action directe, le collectif veut avant tout s’exprimer et dire sa colère et son refus du harcèlement sexiste dans l’espace public. La rue, les transports en commun, les bars, les festivals… jusqu’aux plateaux de télévision où le sujet, d’abord traité avec humour, devient progressivement un phénomène de société reconnu.

Dans la foulée des premières actions à Paris, des collectifs similaires se forment spontanément dans plusieurs villes comme Lyon, Lille, Rennes et La Rochelle. Chaque collectif est autonome, mais les connexions se font rapidement via les réseaux sociaux. Les outils, les principes d’action et les idées de mobilisation sont partagés et des contacts humains s’établissent. Rapidement, les collectifs font le constat qu’une structuration associative est nécessaire pour pérenniser et organiser leur action. Des statuts tâchant de respecter l’esprit des collectifs et les principes communs qui les animent sont rédigés, puis approuvé lors d’une Assemblée générale fondatrice qui se tient le 22 février 2015 à Paris.

Depuis, l’aventure humaine se poursuit et l’association se caractérise par un renouvellement régulier de ses membres. En quelques années, plusieurs générations de militant.e.s se sont succédées, chacune apportant ses priorités et ses modes d’action. L’association évolue, mais l’esprit militant des collectifs d’origine se transmet et se prolonge jusqu’à aujourd’hui. 

L’association évolue, mais l’esprit militant des collectifs d’origine se transmet et se prolonge jusqu’à aujourd’hui.

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ans d'existence
création 2015
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Bénévoles actif·ves
dans toute la france
0 000
sympathisant·e·s sur
les réseaux sociaux
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Nos bénévoles

Nos trajectoires sont variées : certain-es d’entre nous ont un parcours militant, d’autres non, certain-es sont engagé-es politiquement, d’autres non. Nous accueillons toutes celles et ceux qui souhaitent s’inscrire dans l’action, quelle que soit leur classe sociale, leurs opinions, leur genre, leurs origines. 

Nous sommes attaché·e·s aux valeurs de mixité et d’intersectionnalité. Cette diversité constitue la richesse de notre association. Afin de la respecter, nous engageons l’association dans des actions ou des prises de position principalement sur le harcèlement de rue. Chacun-e est libre, en son nom, de s’informer et de s’engager sur les autres sujets du féminisme.

Chaque bénévole s’engage à la hauteur de ce qu’elle-il souhaite. Les membres se renouvellent régulièrement au gré des études, des expatriations ou des envies d’ailleurs. 

L’association est un lieu de découverte, de réflexions sur les règles verbales ou comportementales propres aux luttes contre le sexisme et les discriminations. Cette découverte implique de traiter avec bienveillance et pédagogie l’erreur involontaire ou liée à un manque de maîtrise des sujets, en tenant compte des différents niveaux de conscientisation des un.e.s et des autres.

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"Nous souhaitons aujourd’hui être une force d’éducation populaire au niveau national afin de faire évoluer les consciences et continuer à faire reculer le harcèlement de rue"

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Notre fonctionnement

L’association est nationale mais fondée sur un réseau d’antennes ce qui permet le développement d’actions et de partenariats au niveau local.

Chaque antenne est libre de ses actions tant qu’elles respectent les statuts et les principes de l’association. Des réunions régulières entre les membres sont organisées pour prévoir et mettre en place des évènements. Chaque antenne dispose d’un·e référent·e qui coordonne les actions et fait le lien avec le national. Ce n’est pas un poste décisionnel puisqu’il n’y a pas de hiérarchie entre les membres. Des “référent·e” d’actions peuvent aussi être désigné.es pour coordonner les interventions en écoles, en festivals ou encore la communication sur les réseaux sociaux. Chaque antenne dispose de ses propres réseaux sociaux ainsi qu’une adresse mail de contact.  → Toutes nos antennes

Tous les ans, une assemblée générale nationale est tenue dans une antenne différente pour renouveler les membres le bureau et voter des amendements. C’est aussi un grand moment de rencontre et d’échanges entre les membres, où on ressort plus motivé.es que jamais pour une nouvelle année de militantisme ! 

Le bureau, appelé “Comité de Pilotage” (CoPil), est élu pour un mandat d’un an renouvelable une fois. Il est composé d’un poste de secrétariat générale, de trésorerie et de plusieurs postes de coordination entre les antennes et le CoPil et de communication. Le CoPil se rencontre (à distance) une fois par mois et publie un compte-rendu. Il n’y a pas de hiérarchie entre les membres du bureau qui votent à la majorité les décisions. Leur mission est de porter les grands objectifs annuels décidés en assemblée et d’unifier le réseau local. Il est aussi en charge des réseaux sociaux nationaux et de la gestion des adresses email  générale et presse → Contactez-nous

En interne nous travaillons avec des outils (Slack et Gsuit) qui permettent de communiquer et d’avancer sur des projets au niveau local et national. Notre communication externe pour nos actions et nos événements passe par les réseaux sociaux (Twitter, Instagram, facebook) et des communiqués de presse réguliers sur des prises de position en lien avec l’actualité  → Tous nos communiqués de presse

Il n’y a pas de porte parole désigné·e. Chaque membre, dans le respect des statuts et des principes, est susceptible de représenter l’association devant les institutions ou les médias.

Les mots d’ordre sont donc bienveillance , inclusivité et pédagogie.

Si vous partagez nos valeurs , venez nous rencontrer

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Nous sommes présent·e·s dans 12 villes en France.